Ce blog traite d’une histoire vie. Il évoque la violence que j’ai subi : viols, coups, humiliations, harcèlements scolaires, emprise et un choix de la part d’une partie de ma famille de ne rien faire. Au travers de ce témoignage, je cherche à visibiliser les maltraitances des enfants aux cotés desquels on passe, des conséquences à long terme du a une piètre prise en charge disponible aujourd’hui ou à un cout prohibitif. 2 enfants par classes subissent l’inceste, le taux d’enfants victimes de violences physiques fait peur. Et pourtant aujourd’hui, la société à l’impression qu’on n’a jamais aussi bien fait sur ces sujets. Et pourtant des enfants, trop nombreux, passe sous les radars. Il y a du boulot à faire, et aussi une responsabilité sociétale à prendre sur la prise en charge. Les victimes de maltraitances sont précarisées. Et les soins coutent cher. Un cercle vicieux qui doit disparaitre.

Relations sociales
IronAnne

Je t’aime

Je te le dis tout le temps. À toi que j’aime. Je le dis et je te le dis tout le temps. C’est un truc qui m’habite au fond du cœur, au fond de l’âme. Je sais que j’ai manqué de « je t’aime » qui résonnent juste, qui ont l’écho d’un amour profond. Mon père me disait beaucoup « je t’aime ». Mais ses mots avaient la noirceur de sa brutalité, de sa cruauté. Je ne les laisser glisser sur moi. Parce que je n’en voulais pas. Mes déclarations d’amour sont profondément nouris par les deux fois où mon grand-père m’a dit qu’il m’aimait. J’aurais voulu baigner dans l’écho de sa voix. J’aurais voulu m’y lover, m’y laisser aller à l’infini. Je l’entends encore dans ma tête. Je dis ces mots à ceux que j’aime. Je sais qu’on est sensé aimer de façon conditionnel l’autre, sauf ses enfants. Mais j’aime les gens de façon inconditionnel. Mais cette façon d’être avec l’autre est aussi une brulure. J’aime à en accepter plus, trop, tant pis, c’est le prix. Aujourd’hui, j’ai parler d’amour avec une amie, Jeanne, celle qui écrit les monologue du matin. Elle me connait… Elle sait que je peux aller loin dans mon

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Sur les Réseaux sociaux

Le silence, c’est quoi ?
14Mar

Le silence, c’est quoi ?

Ces derniers temps, j’ai beaucoup parlé du silence dans mon quotidien. En thérapie, avec une amie, avec une personne que j’apprécie mais que j’éloigne.  Et il est paradoxale d’en parler au bout de 2 ans sur ce blog, non ? Surement parce que c’est quelque chose à fleur de peau, de douleur, de mes plaies. J’ai…

Un baisé dans le cou, une main sur mon sexe
07Mar

Un baisé dans le cou, une main sur mon sexe

C’est là depuis des jours, depuis vendredi et impossible de dissocier. Et ça, c’est dangereux. Quand on a des réviviscence, il faut dissocier. C’est essentiel. C’est de la survie. J’espère profondément qu’écrire ce que je vis là, va m’aider. Parce que je ne vois pas comment faire sinon. Je n’ai plus aucune piste. Je sens…

Un matin suspendu
27Jan

Un matin suspendu

En ce moment, il revient souvent flotter à la surface de ma mémoire ce moment. C’est un de ses souvenirs dans lequel je peux me lover, m’extraire de ce qui me parasite, de ce qui me fait mal, de ce qui me brûle. J’ai 18 ans et mon père est mort depuis quelque semaines. Ma…

Le silence qui fait s’absenter des autres
19Jan

Le silence qui fait s’absenter des autres

Le silence est une espace qui s’est installé en profondeur en moi. Il a toujours été là. Il prend une place qui me rend folle tant dans mon besoin d’y plonger et dans l’angoisse de le vivre dans la relation à l’autre. Il a été le pilier de mon enfance, de mon éducation. Yves-Hiram Haesevoetsle…

Les douches, les bains, l’eau, oui mais.
17Jan

Les douches, les bains, l’eau, oui mais.

Je suis de ces gens qui en apparence adore l’eau : piscines, bains, douches, lacs, rivières, tout semble me plaire. Mes loisirs ne s’éloignaient que peu de mon élément fétiche. Dire que j’aime l’eau, ce n’est pas faux, mais ce n’est plus juste non plus. L’eau à une couleur, une teinte, une odeur, une sensation qui…

Se noyer de sa langue
11Jan

Se noyer de sa langue

Elle est toujours là, à chaque baiser. Elle reste comme une ombre. Sa langue. Tout est dit, et pourtant il en manque tellement. Il y a le souvenir de ma bouche, petite bouche d’enfant. Petite bouche qui ne veut éprouver que des expériences et des découvertes de son âge. Mais en réalité, c’est une petite…

Un peu sur moi

IronAnne

De mon vrai prénom Anne

J’ai 40 ans et je vis en Belgique

La majorité de mon histoire s’est déroulé en France