Ce blog traite d’une histoire vie. Il évoque la violence que j’ai subi : viols, coups, humiliations, harcèlements scolaires, emprise et un choix de la part d’une partie de ma famille de ne rien faire. Au travers de ce témoignage, je cherche à visibiliser les maltraitances des enfants aux cotés desquels on passe, des conséquences à long terme du a une piètre prise en charge disponible aujourd’hui ou à un cout prohibitif. 2 enfants par classes subissent l’inceste, le taux d’enfants victimes de violences physiques fait peur. Et pourtant aujourd’hui, la société à l’impression qu’on n’a jamais aussi bien fait sur ces sujets. Et pourtant des enfants, trop nombreux, passe sous les radars. Il y a du boulot à faire, et aussi une responsabilité sociétale à prendre sur la prise en charge. Les victimes de maltraitances sont précarisées. Et les soins coutent cher. Un cercle vicieux qui doit disparaitre.

Constater le cheminement
IronAnne

Faire son chemin thérapeutique

Des choses ont changé. Je vis, je traverse toujours des orages, des tempêtes, des choses qui brulent, qui font mal et qui parfois réveillent de l’invivable. J’ai encore plein de moment d’effondrement et pourtant… Ce « et pourtant… » porte tellement de chose dont j’ai envie de garder la trace mais aussi de le partager avec vous. J’ai cette lame de fond qui vient passer sous les vagues, les tsunami et qui me rappelle que malgré l’horreur, malgré ce que je peux revivre, j’ai enfin cette terre fertile faite de joie, de bonheur. Et que je ne vais plus plonger dans le néant, dans l’infini certitude que le soleil est mort. Bien au contraire : il y a toujours du soleil même si je ne peux pas le voir. Je traverse aujourd’hui les enfers, les abysses, les hadales avec cette lueur qui ne cesse jamais de briller, qui m’aide, me porte : l’espoir. Pas celui auquel je m’accrochais enfant, celui qui était imaginaire car non réel, non palpable. C’est un espoir qui en dehors de ses moments dont la rudesse est toujours bien là, lui, ce trouve concret, dans le réel, dans mon quotidien. C’est une infini certitude que je peux tout traverser, tout

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La mémoire, le corps, l’inconscient : 7 ans
20Juin

La mémoire, le corps, l’inconscient : 7 ans

Je me retrouve toujours autant fasciné par ma mémoire surtout dans sa dimension inconsciente. Mercredi, sans prévenir une ombre est venue frapper à ma porte. J’ai passé un coup de balais, épousseté la poussière sur ses ressenti. De toute façon, c’était vaporeux, inconsistant et donc je me suis dit qu’en un souffle, cela partirait. Et…

Je rêvais d’avoir un grand-frère
09Juin

Je rêvais d’avoir un grand-frère

Les rêves nous quittent pour laisser la place aux possibles. Durant toute mon enfance, toute mon adolescence et une partie de ma vie de jeune adulte, j’avais ce rêve : celui d’avoir un grand-frère. J’étais parfaitement consciente de la dimension irréel de cet élan qui m’anime. Je sais que la chanson de M. Le Forestier, « Mon…

TFE, une épreuve qui traverse sa propre histoire
27Avr

TFE, une épreuve qui traverse sa propre histoire

Je n’aurais pas cru que ce billet serait si dur à écrire. Les derniers mois ont été focalisé sur travailler et faire mon TFE. Enfin presque. A côté, il n’y avait ne pas sombré dans ma propre histoire. Je pourrais me compter de vous parler de ses 3 dernières semaines. Mais ce n’est pas tout…

Je t’aime
18Mar

Je t’aime

Je te le dis tout le temps. À toi que j’aime. Je le dis et je te le dis tout le temps. C’est un truc qui m’habite au fond du cœur, au fond de l’âme. Je sais que j’ai manqué de « je t’aime » qui résonnent juste, qui ont l’écho d’un amour profond. Mon père me…

Le silence, c’est quoi ?
14Mar

Le silence, c’est quoi ?

Ces derniers temps, j’ai beaucoup parlé du silence dans mon quotidien. En thérapie, avec une amie, avec une personne que j’apprécie mais que j’éloigne.  Et il est paradoxale d’en parler au bout de 2 ans sur ce blog, non ? Surement parce que c’est quelque chose à fleur de peau, de douleur, de mes plaies. J’ai…

Un baisé dans le cou, une main sur mon sexe
07Mar

Un baisé dans le cou, une main sur mon sexe

C’est là depuis des jours, depuis vendredi et impossible de dissocier. Et ça, c’est dangereux. Quand on a des réviviscence, il faut dissocier. C’est essentiel. C’est de la survie. J’espère profondément qu’écrire ce que je vis là, va m’aider. Parce que je ne vois pas comment faire sinon. Je n’ai plus aucune piste. Je sens…

Un peu sur moi

IronAnne

De mon vrai prénom Anne

J’ai 40 ans et je vis en Belgique

La majorité de mon histoire s’est déroulé en France