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IronAnne
IronAnne

La terreur de la rediffusion

Ce texte est écrit par une personne présentant entre autre une dyslexique et dysorthographiques. La forte charge émotionnelle de cette écriture aggrave l’expression des troubles dys* de ce fait orthographe, grammaire et syntaxe sont affectées par l’exercice testimonial ici partagé.

La fin de vie me fait peur dans la perspective de la maladie d’Alzheimer et d’autres pathologie faisant que l’on retombe de son passé. Je n’ai ni la force, ni la capacité à revivre les émotions de terreur qui ont marqué mon enfance, mon adolescence.  Ce genre de pathologies est plus qu’anxiogène pour moi.

L’idée m’est insupportable. Si je n’ai jamais voulu céder à mon père ma vie, je ne lui céderais pas plus ma fin de vie. Ce n’est pas lui laisser gagner, conquérir le pouvoir sur moi, mais l’empêcher de récidiver dans l’horreur.

Je vais effectuer des démarches anticipées d’euthanasie. C’est un positionnement intime très douloureux car je ne veux pas mourir. Mais, il est hors de question pour moi de revivre ne serait-ce qu’un bout des émotions, de réexplorer les souvenirs.

J’ai toujours été clair auprès de mon compagnon qu’en cas d’accident où tout autre situation de ce type, je refusais l’acharnement thérapeutique. Il me semble important de lever le voile sur cet autre aspect. Celui de choisir de mourir dans le cadre de pathologie reconfrontant à son enfance.

Il y a dans la vie que j’ai vécu un combat interne, un bouillonnement, une ombre constante. Je dois faire avec cette part de moi, cette part de souvenir. Il m’est devenu évidement il y a 2 ans que je ne pouvais pas aller vers ce risque pathologique avec sérénité.

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