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IronAnne
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les portes de l’angoisse – partie 3

 Ce texte est écrit par une personne présentant entre autre une dyslexique et dysorthographiques. La forte charge émotionnelle de cette écriture aggrave l’expression des troubles dys* de ce fait orthographe, grammaire et syntaxe sont affectées par l’exercice testimonial ici partagé.

Il est volontaire de ne pas faire corriger les textes. Les troubles dys sont des handicaps. Et oui, parfois … c’est difficiles à lire. Mais cela n’invalide pas le propos. Merci de (re)lire la notice dys*.

Les portes sont toujours sources d’angoisses pour moi. Même si je sais que mes enfants vont rentrer de l’école, que mon compagnon va rentrer dans les 10 minutes, je suis saisi d’un sursaut de frayeur quand la porte s’ouvre.

Il y a très peu de gens qui peuvent entrer chez moi sans frapper, pour qui la porte est ouverte sachant leur arrivée imminente… il y a une personne en réalité en dehors de mes enfants.

Je vis l’existence de ma porte d’entrée en arrière fond constant. Je me géolocalise par rapport à elle.

J’ai essayé de nombreuse approches: m’obliger à la laisser ouverte, la verrouiller non-stop. Rien ne change. Elle reste la source d’une intrusion déjà franchis par X… et par des gens qui pense me connaître assez pour entrer l’air de rien. D’ailleurs, les personnes qui me connaissent ne le font pas sauf instruction explicite “la porte est ouverte, entre sans frapper”.

Je me dis que le degrés de connaissance des gens s’évalue bien à celles et ceux qui savent, et les autres qui au final ont oublier le sacrée, l’intime d’une maison.

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