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IronAnne
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Réflexions sur l’acte testimonial

 Ce texte est écrit par une personne présentant entre autre une dyslexique et dysorthographiques. La forte charge émotionnelle de cette écriture aggrave l’expression des troubles dys* de ce fait orthographe, grammaire et syntaxe sont affectées par l’exercice testimonial ici partagé.

Il est volontaire de ne pas faire corriger les textes. Les troubles dys sont des handicaps. Et oui, parfois … c’est difficiles à lire. Mais cela n’invalide pas le propos. Merci de (re)lire la notice dys*.

Les témoignages sur l’inceste sont nombreux. Il suffit de faire le tour des réseaux sociaux pour s’en rendre compte. Il y a plusieurs points sur ce besoin, ce mécanisme testimonial, que je trouve pertinent à partager avec vous. Au-delà d’une réflexion générale, avec tous les biais qu’un tel processus prend, je vais me pencher sur mon propre rapport à cet exercice.

Le processus narratif

Raconter, se raconter, cette narrativité de soi est un élément essentiel : pouvoir se raconter, trouver la trame de son histoire. « Et c’est bien là que réside la force du récit. Quelle que soit la parcelle de l’histoire que nous racontons, c’est toute notre vie, avec ses déceptions, ses souhaits, ses espoirs, mais aussi ses moments de gloire, de joie et de réussite qui s’y précipitent. D’où notre bonheur à raconter, mais aussi notre frayeur, car raconter nous engage et nous implique ! »(de Ryckel & Delvigne, 2010).

Raconter, n’est-ce pas une chose si commune. Raconter une histoire chaque soir dans certaines famille, c’est ce qu’on fait vers le tout petit, l’enfant grandissant. Lire les récits, c’est une passion assez répandue qu’ils soient fictif ou autobiographique. Lire des histoire, voici une passion assez partagé. Ne négligeons pas les paroles de chansons qui sont aussi des espaces narratifs qui résonnent. À titre personnel, je suis bouleversé par la chanson « Etranger » de Karine Clercq qui raconte un viol. Le type de viol qui est la projection la plus admise au monde : un inconnu qui vous agresse dans la rue. D’ailleurs, c’est ça que porte ce mot : un inconnu dans la nuit épaisse agresse une femme qui marche insouciante du danger en jupe. Une représentation qui fait écho à tout le monde. N’est-ce pas ?  Alors même que la majorité de ces agressions auront lieu avec un agresseur qui est connu de sa victime dans un environnement lui tout aussi connu. Les chansons du groupe Fauve me transcendent particulièrement Kané. Parce que le propre des histoires, quel qu’en soit leur forme, si à leur façon elle dévoile leur autrices et auteurs respectif, elles peuvent venir résonner sur la toile de fond de notre histoire. Nous les faisons nôtres.

Nous nous racontons souvent ado, dans un journal intime ou encore dans des poésies torturées. Combien de fois n’ai-je pas entendu que l’écriture était la thérapie du pauvre ? Et bien non.

En thérapie, c’est une narration de soi, remettre de l’ordre dans son récit, y trouver du sens. Dans l’inceste, il se passe des choses en plus. Dussy dans Berceaux des dominations ou Haesevoets dans son ouvrage sur l’enfant victime d’inceste amène avec justesse cette réflexion autour de l’absence de mot. C’est le tabou, celui qu’on ne doit pas franchir pour la survie de l’humanité. L’inceste est un espace où les mots n’existent plus. Il dévore les mots, le dire. Il raconte un interdit inacceptable mais innommable. Il y en a des mots pour dire qu’on ne les a pas justement ! C’est comme si la victime est sans souffle pour dire. Dire quoi ? Dire des choses qu’on ne peut conceptualiser ?

L’exercice testimonial sur l’inceste est à la fois une façon de traverser son histoire, de trouver son chemin dans sa propre histoire, de retrouver un fil qui se perd. C’est aussi une écriture qui permet de trouver les contours de l’amnésie traumatique. Et surtout c’est mettre du « dire » sur le tabou. Puis, c’est être lu, reconnu dans ce vécu. Ce n’est pas rien, combien d’enfants passent sous les radars de détection des maltraitances ? Je n’ai pas envie de vous citer les chiffres, ils sont à vomir. C’est aussi une contre-narration. Combien de séries, de films mettent en scène des climats incestueux sans les dénoncer ? Les relations fraternelles incestueuses sont légion dans les séries. L’inceste parent-enfant est dans le cinéma encore très ambigu. Et puis les représentations pornographiques, la narration visuelle des fantasmes assez répandus. Il faut l’admettre l’interdit de l’inceste est socialement admis, ancré, revendiqué, mais son intégration comme une limite reste assez complexe. « Ça n’arrive pas dans notre famille », « ça n’arrive qu’aux autres ». Alors les récits des victimes à ramasser à la petite cuillère sont comme une vague pour contrer un tsunami. L’inceste est revenu dans le débat grâce au féministe des années 60 ou 70 (Haesevoets et coll., 2015). C’est finalement hier. Il y a encore tout un travail de prise de conscience. C’est aussi à cela que sert le processus testimonial, une forme de contre-narration, un dire de ce qui ne peut se dire. C’est un exercice complexe car qui entend ces mots ? Qui veut bien les lires ? les écouter ? Soyons honnêtes, s’il y a une quantité phénoménal de témoignage, je me demande combien de législateurs, de thérapeutes, d’éducateurs, de personnes responsable d’enfants vont se pencher sur ces mots. Combien de personnes dans toute la société vont se confronter à cette masse de mots ? C’est pourtant un travail essentiel, d’expertise des victimes : mettre des mots, donner du sens pour elle mais aussi pour la société qui à un examen de conscience à faire.

Il y a des autrices comme C. Angot qui démontrent toute l’ambivalence des victimes. Car oui, tu aimes ton père avec toute l’ambivalence de la situation, lui t’entrainant dans son désir de folie et qui transgresse tout ce qui ne se fait pas. Mais si cette autrice vous agace en bien des points, elle révèle par son écrit tout l’éclatement contradictoire et quasi insoluble que ce drame fait. La Familia Grande est un récit qui marche, qui parle. C’est une famille connue. Il y a le privilège du milieu pour visibilisé, et ne le mettais pas sous le sceau de la critique ! loin de là, on a besoin de gens qui ont le privilège de leur classe pour mettre en avant ces questions. Alors pour les autres, elles témoignent à tour de bras sur des groupes Facebook ou plateforme dédiée. C’est un processus qui parle autant de sa propre réparation, d’un sens qui se redonne dans son histoire, de reprendre aussi un pouvoir et d’une narration sociétale.  C’est son histoire et non l’histoire de l’autre, cette agresseur jouissant dans sa toute-puissance écrasante. Et puis, c’est un processus de visibilisassions de la quantité de victimes, des milieux touchés, c’est-à-dire tous les milieux. C’est donc un acte transversal qui est nécessaire.

Chaque façon de témoigner est singulière. Elle se raconte aussi autour de notre équipement sémantique. Il est important de savoir que la grande majorité des victimes d’inceste auront leur vie tellement abimé que leur possibilité d’étude supérieur fonde comme neige au soleil. En effet, les traumatismes sont tel qu’il est peu possible d’affronter tout. Le trauma mobilise une tel énergie psychique pour simplement vivre… étudier est un mont Everest. Et, cette accumulation de mots, aux grammaires et formes sémantique variables, mettent en avant l’échec de la société à questionner ces parcours scolaires qui sont en soit un indicateurs de maltraitance. Ils sont autant de points de vue qui offrent une boule à facette de la réalité. Et j’aime bien cette image, car elle met en avant la possibilité de percevoir la réalité dans ses multiples faisceaux.

Et mon processus testimonial ?

J’ai trouvé ma voie (et voix), ou celle pour laquelle j’étais destiné depuis l’enfance. J’ai mis du sens à mes compétences. Je suis psychomotricienne. Je peux le dire : je suis compétente. Parce que j’ai pu sublimer l’horreur de mon histoire non sans un cout et une énergie titanesque. Avoir mon diplôme a 40 ans raconte tout ce qui a été mobilisé pour y arriver. Mais pour la sublimer, j’en ai chié et j’en chie toujours. Pour en arriver à cette profession, durant mes études, j’ai dû écrire des milliers de pages. Je rassure les plus critiques : j’avais une relecture pour mes travaux que je refuse de solliciter ici volontairement.

Dans mes études, j’ai dû écrire, décrire de petits moments avec des descriptions précises des sensations, ressentis corporels ainsi que des images qui m’habitaient. Alors, je me suis dit que cette écriture avec les traces précises que j’ai de chaque agression, avait du sens. C’était ma part à l’édifice de visibilisassions de l’inceste et maltraitances. Souvent, les témoignages restent assez mécaniques. Et c’est normal. Aucune critique. La victime dira « il m’a violé ». Et elle n’a pas à décrire les choses. Les décrire c’est un choix. Je fais ce choix volontaire parce que je sais le faire. Je sais vous amener dans l’abominable, mais aussi dans la contradiction des messages du corps qui peut prendre un plaisir, un plaisir pour survivre, traverser la violence.  

J’ai la conviction qu’un des soucis des législateurs sur l’inceste et les actes pédocriminel, c’est que c’est assez flou le viol. C’est un mot-valise qui porte, transporte les images assez évanescentes ou les fantasmes des sites pornos. Du coup, la violence est assez peu rencontrée. Mes écrits racontent la violence, ils n’épargnent pas le lecteur, la lectrice. Je pense que c’est un pan important et peu fréquent du témoignage qui joue un rôle sur les changements possibles et nécessaires au niveau sociétal.

C’est un acte militant. Et un acte dont je ne dis pas tout, à tort, je pense. L’écriture m’aide, je ne vais pas dire « oh non, je le fais que par conviction militante ». Bien évidement que cette narration m’aide, mais je ne partage pas mon élaboration. Et je pense que cela, c’est l’étape suivante de ce blog. Sauf que j’aurais tendance à mettre les références théoriques et à scientifiser mon écriture. Mais ce n’est pas le but. Et je dois encore trouver comment écrire ces réflexions. Il y a aussi une position éditoriale consciente. J’ai été TRÈS mal prise en charge pour mes troubles dys*. Il faut savoir que je connais mon écriture. Quand je relis 20 fois, mon texte est de qualité. Il demande peu de correction si ce n’est grammatical. Et j’ai un réseau pour cela. Et ici, ce n’est pas toujours possible au vu de l’énergie mobilisé par le simple fait d’écrire en me replongeant dans le réel de l’agression décrite. Mais ici, je n’y fais pas appel. Parce qu’il faut savoir que les stratégies des dys* sont efficaces quand les conditions d’apaisement émotionnel sont là. Or cette écriture n’est pas dans cette réalité. C’est un état émotionnel toujours complexe. Et les troubles dys* sont ma réalité. Parfois je corrige mieux que d’autres. Parce que Word va relire à haute voix mon texte, antidote pour l’orthographe, la typo, etc., mais je ne peux pas reprendre les 10 répétitions terminologiques. Parce que c’est aussi la répétition de ces mots qui raconte le rythme du texte. C’est un choix. Il vous conduit dans la réalité de mon histoire. Et il y a aussi un témoignage dans ces textes plein de hic, celui d’une maltraitance sur la non prise en charge de mon handicap. C’est une des maltraitance que j’ai subi : ne pas être aidé car mes parents m’aurait mise au mains d’une relation de confiance, dans l’intimité d’un cabinet sur lequel ils n’auraient eu aucun contrôle. Et j’aurais pu finir par faire entendre ce qui n’allait pas. A chaque fois que j’étais proche de ma logopède/orthophoniste, la prise en charge s’arrêtait. Et donc, l’intégration des stratégie de contournent aussi.

J’ai souvent des échanges avec M, mon amie qui écrit le blog Mémoire filante. Nous échangeons sur des nuances, de la dentelle dans la réflexion. Récemment nous parlions du berceau des dominations. Elle me parler des besoins testimoniaux, pourquoi nous crions autant notre propos. Et je lui ai exposé ceci, à mon avis. Il a toute sa place ici. Mon blog s’appelle « Silence, j’ai peur du noir ». Je ne pense pas comme Dussy que les gens n’écoutent pas. Je n’entre pas dans la réflexion post  #MeToo comme quoi on nous écoute enfin. Les choses ont changé ? J’en doute. Et objectivement, je ne vois pas le changement que cette écoute aurait amené. Avant de pouvoir écouter, il faut un espace pour entendre. Et pour entendre, il faut offrir un espace de silence ou la voix de la victime peut se poser en toute sécurité. J’ai CRIÉ de tout mon être, de tout mon corps, de tout mon manque d’équipement sémantique que ça n’allait pas. Je pensais que les enfants avaient tous leur papa qui venait dans leur lit. Je me pensais faible à trouver ça si dur, si souffrant. Je n’avais pas d’échelle de ce qui est normal. Alors je criais dans un espace sans réceptacle que j’allais mal. Mais au final, personne ne prenait mes mots d’enfant. Le psy scolaire a dit que mon père devait être plus sévère. La pionne au collège a juste cru qu’il était un peu trop sévère. À chaque fois que j’ai dit, avec des mots qui demande du silence pour comprendre ce qui n’a pas de mots, n’a pas de sens, qui doit être porté par un adulte comme étant un franchissement des limites… il fallait faire silence, prendre le temps d’entendre le souffle court de la voix de l’enfant maltraité. Il fallait donner de l’espace au silence pour entendre le corps automutilé, la poitrine que je m’abimais. Donc le problème n’est pas d’écouter, c’est d’avoir des espaces pour accueillir. Les enfants victimes de violences sexuels n’ont pas les mots, non vraiment aucun mot pour le dire. Dans une famille aux transactions incestueuses, on ne t’élève pas dans un monde qui porte cet interdit fondamental. Le nombre d’enfant victimes d’inceste est juste hallucinant. C’est bien qu’il n’est pas question d’écouter mais d’offrir déjà un espace pour entendre, prendre du temps. Notre société doit aux enfants cette mise au travail, cette spatialisation et offrir des mots pour les maux. Ce n’est pas à l’enfant d’inventer ex-nihilo les choses pour faire comprendre à l’adulte que ça ne va pas. Le contre-argument facile sera de dire que parler d’inceste aux enfants, à l’école, dans les milieu ou ils sont accueillis va traumatiser les enfants, leurs faire peur, ça ne concerne que 2 enfant sur 10 ? 2 enfant sur 20 ? On ne va pas exposer tout le monde à cette réalité. C’est comme cela que les victimes sont cachées sous le tapis de la société. En parler à tous les enfants, avec des mots adaptés à leur âges, c’est aussi donner du sens au comportement peu adapté que nous, enfants ayant subi ce type de maltraitance, nous pouvons avoir. Il existe des histoires tel que Vincent et les pommes de la dysphasie pour permettre aux enfants de comprendre ce troubles dys assez peu connu ou encore la tête dans un manège pour expliquer l’hyperactivité. Pourquoi l’enfant victime de violence n’aurait pas sa place dans la narration enfantine ? On en revient à cette innommable qui est la prison de l’enfant victime ! C’est important en réalité, car être touché de façon indirect par le trauma cela abime aussi, autrement mais cela abime. Être témoin, sans que cela a le moindre sens à déjà une dimension traumatique. Ta meilleurs amie porte dans son corps les trauma, elle les met en jeux dans chaque jeux. Ça n’est que du corps. Et le corps s’impose, il est là. Son histoire touche tout ce qui se joue dans chaque relation pour les enfants abimé. Donc, je pense qu’il est un peu biaisé de penser au traumatisme que cela serait d’en parler au plus jeunes. Car en réalité, dans cette spatialisation et dans un prêt d’un appareil à penser* que pourra porter l’adulte outillant les enfants, il y a un soutient la prise de sens. Et ceci est aussi curatif du trauma. Mes amies ont toutes souffert de mon histoire. Et quand je leur ai dit adulte, cela a apaisé une part de notre histoire partagée.  J’ai envie de partager ces pensées, ses réflexions de fonds. Mais je ne veux pas m’obliger par ce propos à faire ce que je fais dans mon travail : des sources pour étayer mes arguments. Parce que ce n’est pas le but ici.

J’écris parce que ma forme de récits et sa force : c’est de vous faire plonger dans la sensation de l’horreur. Je vous tiens la main. Et je pense que c’est un acte profondément militant même s’il m’aide. Ce n’est plus là que je me répare. Je me répare en faisant confiance à un ami et à notre relation. Je me répare en osant les relations. Je me répare en réfléchissant. Je me répare en souriant. Je me répare en travaillant. Je me répare en étant parent. Je me répare en pleurant. Je peux écrire comme je le fais, car je vais assez bien. Vous savez ce suffisamment que nous dit Winnicott.

Et, j’ai aussi envie que ce processus évolue. Je pense qu’il est important de visibiliser mon blog auprès de médias, de donner de l’importance à cette immersion dans le vécu de la victime qui ne laisse aucun doute à la violence. Et pour cela, j’ai besoin de vous. Aidez-moi à faire que des médias s’y intéresse. Il y a des Assistances Sociaux, des Psy, des Psychomotriciens, des Travailleurs Sociaux, des Acteurs du Soin, des Juristes qui lisent ce blog. Ils me disent combien ça les aide à mieux saisir la réalité, combien cela aide leur approches professionnelles. Je ne veux pas écrire un livre de ce blog. Je ne veux pas gagner de l’argent avec ! Sinon, il y a longtemps que j’aurais franchi la ligne. Mais mon but est de laisser ces textes accessibles. Je sais pourquoi j’écris.

*L’appareil à penser, pour en donner une compréhension simple… C’est quand le bébé dit papapapapapa, bien évidement qu’il ne dit pas encore papa, mais nous lui prêtons ce sens et nous le portons. Si bien qu’un jour, l’enfant finira par dire « Papa » grâce à ce prêt de l’appareil à penser que son entourage à mis à disposition. Dans la fréquentation des victimes de violences sexuelles intrafamiliale, prêter l’appareil à penser, c’est dire « Oui, quand ton ami se braquait autant, réagissait avec tel réactions dans vos jeux, c’était parce que dans son histoire, il a été abimé ». Soutenir une mise en sens. C’est une notion développer par W. Bion. Le prêt de l’appareil à penser est une chose à laquelle font beaucoup appel les parents et les thérapeutes et ainsi que les enseignant dans les processus d’apprentissage. Parce qu’il est bien obscur de comprendre comment 1+1=2 sans que personne ne nous l’explique. En nous prêtant son appareil à penser, notre professeur en primaire partage avec nous ce qu’il en a déjà compris pour que nous en saisissions le sens et que nous l’intégrions, le faisions notre. C’est une notion que j’aime beaucoup.

Mini bibliographie

  • de Ryckel, C., & Delvigne, F. (2010). La construction de l’identité par le récit. Psychothérapies, 30(4), 229‑240. Cairn.info. https://doi.org/10.3917/psys.104.0229
  • Haesevoets, Y.-H., Van Gijseghem, H., & Jaffé, P. D. (2015). L’enfant victime d’inceste. De la séduction traumatique à la violence sexuelle: Vol. 3e éd. De Boeck Supérieur; Cairn.info. https://www.cairn.info/l-enfant-victime-d-inceste–9782807300019.htm

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