Galeiliante
Galeiliante

Se vivre déficiente

Il y a les faits et ce qu’on ressent.

Sur le plan de ce que je sais, de ce que j’ai compris de mon inscription dans mon histoire familiale, inconsciemment leur décision sont une punition pour mon intelligence. Quelqu’un soit le niveau de cette dernière, j’ai été sanctionné pour l’avoir mis à nu : parler trop vite, trop tôt, trop bien. C’était déjà trop. Selon une membre de famille, une femme qui s’était engagé à veiller sur moi et qui ne l’a pas fait, il fut décidé en petit comité (qui ?) que je sois la seule victime de mon père. Je ne comprends pas ce fonctionnement, cette pensée. Je comprends ce qu’une personne qui fait partie de ma vie m’a dit sur la mort psychique de ce membre de ma famille, de ce qu’elle ne pouvait pas faire. Mais je ne peux pas comprendre pour autant. Je ne sais pas comment le comprendre. J’ai besoin que les choses aient un sens. Je n’arrive pas à en saisir ce dernier. Je ne peux pas. C’est hors de ma portée. J’ai toujours agi quand j’ai vu des enfants violenté.

Deux personnes de ma famille m’ont témoigné de l’amour : mon grand-père, et mon arrière-grand-mère. Je ne sais pas pourquoi mais si leur amour était tendre, contenant, porteur, protecteur, une part de moi l’a vécu du coté de la déficience. Je me suis toujours vécu comme abimé, cassé, en morceau. Les première violement sexuelle s’inscrive entre mes 1 ans et 18 mois. En vrai, cela brise quelque chose de soi en profondeur. Quand l’école à commencé mes parents ont été convoqué. J’étais une terreur de la cours de récré, pas dans le sens méchante du terme. Je défendais tout le monde ce qui tyrannisé. Mais cela n’est pas passé. Je me suis trouvé encore plus anormal. Je devais être cassé, et ce n’est pas faux. Je me lisais, et surement me lit encore comme une personne qui devait être déficiente, stupide, retardé mentalement. Et que l’amour que je recevais était dû à cette anormalité que je vivais.

Enfant, personne ne m’a dit que j’avais de la valeur. Mes enseignant pas plus que ma famille. Les renforcement positif nécessaire à l’humain, j’en ai rencontré rarement. Je me souviens du premier enseignant qui m’en a renvoyé. L’année de la mort de mon père. Il y a eu des choses de la mère d’une amie.

J’ai rencontré adulte des personne s qui ont tenté. Je n’accorde à mon amoureux qui voit des compétence en moi que son aveuglement du a ses sentiments. J’ai réussi a épuisée tous les gens qui m’en envoyé, ou presque. Je suis capable de faire les repoussés parce que je ne sais pas comment en fait avec ce positif. Je n’ai pas de référence ancienne pour traiter l’information, l’intégré.

Je dis que je me vis comme cabossé. C’est pour ne pas dire que je me vis comme une débile, déficiente.

C’est dur à écrire tout ça. Actuellement, il y a particulièrement deux personnes qui sont là-dedans. Et j’ai peur de les perdre parce que je ne sais pas encore comment faire. J’aimerais trouver une solution pour rencontrer ce qu’ils me revoient de moi-même.

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